Parce que l'île n'a pas de transport public digne de ce nom, que le marché du taxi y est très peu concurrentiel, et que la couverture des applications se dégrade dès qu'on sort des zones denses ou qu'il se fait tard.
Concrètement : le jour, dans Patong ou à Phuket Town, on trouve. Le soir, dans les collines ou sur la pointe sud, c'est une autre affaire — les courses se refusent, les temps d'attente s'allongent, et le prix annoncé à l'arrivée n'a plus grand-chose à voir avec celui du départ.
À cela s'ajoute la géographie. Phuket fait une cinquantaine de kilomètres du nord au sud, les routes sont sinueuses, et les distances prennent le double du temps qu'on imagine en regardant la carte. Un aller-retour plage-restaurant-hôtel, c'est vite trois négociations dans la journée.
Le chauffeur à disposition supprime tout ça d'un coup : un prix connu à l'avance, une voiture qui attend, et quelqu'un qui connaît les raccourcis et les heures à éviter.